21- la Paix

 

 
 
 
 

Les membres du bureaux de l'association française

Les Amis de Sainte Hildegarde

vous souhaitent tous leurs meilleurs voeux pour cette nouvelle année 2019.

ils vous transmettent les voeux de Patrick Posh:

 

A l’occasion de la nouvelle année qui commence,

Patrick Posch,

pharmacien autrichien et dirigeant du laboratoire POSCH présente ses vœux à l’association

« Les amis de Sainte Hildegarde » :

“Beaucoup de joies et de pensées profondes

tout comme une pleine santé, bonheur et succès pour l’année 2019 ! »
 

La Paix

Dans le Scivias 6ème vision, Hildegarde nous transmet les grâces obtenues par la vertu de PAIX :

« Je lutte contre la discorde diabolique qui s’acharnait sans cesse contre moi en disant : « je ne peux supporter aucune gêne, je veux me défaire de tout ce qui est désagréable. Je ne craindrai personne. D’ailleurs, de qui aurais-je peur ? Je ne veux craindre personne. » 

Mais je me débarrasse de ceux qui tiennent ces mauvais propos car je suis destinée à me tourner vers la joie et à me réjouir de tout bien. Le Seigneur Jésus est celui qui apaise et console de toutes les douleurs parce qu’il a porté dans sa propre chair, la souffrance. En outre, il est celui qui a rétabli la justice. C’est pourquoi je veux m’unir à lui, le porter sans cesse et me débarrasser de toute haine, de toute envie et de tout ce qui est mauvais.

En ta justice, que mon visage soit toujours joyeux, ô Dieu ! »

Ces paroles peuvent nous soutenir au milieu des tribulations que nous connaissons, en France.

Corinne Graux

 

 

 

 

Condensé d’un article tiré et traduit du Hildegard-Kurier n°149, revue autrichienne de l’association « Bund der Freunde Hildegards » (association des Amis de Sainte Hildegarde en Autriche) présidé par Helmut Posch, avec l’autorisation de Patrick Posch (fils).

 

Les acides gras bienfaisants

«  Même l’homme moderne et éclairé du 21ème siècle n’est pas en mesure de définir quels sont les meilleurs aliments pour se maintenir en bonne santé. Les différents points de vue sont si différents et c’est ce qui explique la variété de régimes alimentaires. On parle de régimes végétariens, vegan,  cétogène… Certains se disent représenter un régime et pensent vivre plus sainement que les autres.

Malgré les nombreuses recherches et la technique toujours plus pointue, l’être humain est toujours incapable de différencier les bons plats des mauvais. Il est  cynique de s’exprimer ainsi, mais c’est un fait. »

 

« Ce qui nous a été révélé par Hildegarde, est un cadeau de Dieu. Hildegarde elle-même dit que « tous ces secrets de la nature ne peuvent être connus de l’homme, sauf si Dieu les lui révèle. » »

« Et c’est ainsi que les prunes et les pêches sont des fruits qui ne favorisent pas un bon métabolisme. […] Ainsi, les gens mangent des fruits nuisibles dans le but d’être en bonne santé. Il en est de même pour le poisson, la viande, les graisses et les huiles. […] Notre opinion sur les graisses est très influencée par les campagnes publicitaires.

Il existe trois catégories : les acides gras saturés, monoinsaturés (Ω 9) et polyinsaturés (Ω 3 et Ω 6). […].

Une grande partie des graisses insaturées est fabriquée par l’organisme. Les acides gras monoinsaturés les plus importants sont issus de la transformation des acides gras saturés. L’organisme synthétise aussi des acides gras insaturés à partir d’autres éléments nutritionnels comme le glucose et les acides aminés. Les acides gras essentiels Omega -3 et Omega-6 sont apportés par la nourriture.

Les acides gras insaturés font partie entre autres, des composants de la membrane cellulaire qui la rendent perméable et souple. Une grande partie du cerveau est constitué de graisses et l’acide polyinsaturé DocosaHexAénoïque ou DHA, en est le principal composant. Certains acides polyinsaturés anti-inflammatoires sont les précurseurs des hormones et favorisent la division cellulaire.

Deux familles parmi les acides gras polyinsaturés sont importantes pour l’homme : les oméga-3 et oméga-6 pour lesquels la publicité est impressionnante. » [...]

Le rapport Omega-6 / Omega-3 est très important : il est de 3 pour 1 et au maximum de 5 pour 1. Souvent les Omega 6 sont en quantité beaucoup trop élevé par rapport aux Oméga 3. […]

L’huile de lin contient beaucoup d’Oméga 3 et c’est pour cette raison qu’elle est fortement recommandée mais le rapport entre les deux acides gras est inversé il est de 1 pour 3 à 1 pour 4 ; elle contient donc plus d’Omega-3 que l’Omega-6.

La publicité pour l’huile de lin est la suivante : couvre les besoins nutritionnels du  cerveau, bonne pour le cœur et la circulation, est une protection contre les radicaux libres, lutte contre le cancer et le diabète, améliore les fonctions rénales etc. […]

Or, Hildegarde écrit au sujet de la graine de lin : « le lin est de nature chaude et n’est d’aucune utilité ». C’est peut-être à cause de cette mauvaise proportion qu’Hildegarde nous donne ce conseil. […]

Les Omega-3 se trouvent facilement dans d’autres graines, légumes verts, baies, œufs, poissons…

Que dit Hildegarde sur le saumon ?

« Sa chair n’est pas bonne à manger car elle ranime les mauvaises humeurs dans l’homme ».

Les Omega-6 se trouvent aussi très couramment dans l’alimentation et il ne faut pas en consommer en excès. Dans le cas contraire, des effets défavorables sont à prévoir : affections hématologiques, préjudices sur le cœur et le foie, favorise un terrain inflammatoire, le cancer, un affaiblissement du système immunitaire… ».

 

Observons :

« Les acides gras polyinsaturés peuvent aussi engendrer des maladies cardiovasculaires à cause de la facilité avec laquelle ils s’oxydent : les acides oxydés sont des radicaux libres. Ces huiles ne doivent pas être chauffées à haute température car elles se transforment en benzol ou formaldéhyde. 

De même que par l’hydrogénation, les acides gras insaturés se transforment en acides gras saturés avec une augmentation du point de fusion et de fumée.»

Voici ce que nous dit Hildegarde au sujet de quelques huiles et graisses :

 

  • L’huile d’olive : «  l’huile, ou le fruit de cet arbre, n’est pas bon à manger parce qu’il provoque des nausées et rend les aliments qui l’accompagnent difficilement digestes ». Ce que j’ai pu constater chez nous, en France : les effets à long terme sont dévastateurs sur l’estomac et le foie.
  • L’huile de noix : « l’huile est de nature chaude, engraisse la chair et rend joyeux mais augmente le phlegme de sorte que les poumons se remplissent de glaires. Elle sera supportée par le bien-portant comme le malade quoique ce dernier puisse se sentir oppressé. » Il est préférable que les personnes atteintes d’une fragilité pulmonaire s’abstiennent d’en consommer.
  • L’huile de graines de faîne (fruit du hêtre) : « Elle ne nuit pas mais engraissera la chair par sa bonne composition. » Cette huile pourrait aider les personnes qui restent toujours maigres.
  • L’huile d’amande : « La bonne nature de son jus et sa chaleur donne une bonne santé cérébrale et une belle couleur de peau ». Hildegarde nous dit par ailleurs que « les amandes fortifient l’organisme fondamentalement, libèrent le sang, les poumons et le foie des substances putrides ».
  • L’huile de chanvre : « Il est de nature chaude et croît grâce à l’air ni trop chaud, ni trop froid. Sa graine a une action bienfaisante et maintient en bonne santé le bien-portant. » Hildegarde précise aussi que « le malade s’abstiendra d’en consommer ».
  • Le beurre : «  Le beurre de vache est meilleur que le beurre de brebis ou de chèvre. Un homme qui est haletant, tousse ou qui a l’organisme desséché, doit manger du beurre. Celui-ci le guérit et le fortifie parce qu’il est faible et maigre. Pour celui qui est de corpulence moyenne, le beurre est également sain. En revanche, pour une personne de forte corpulence, il doit être consommé avec modération afin que sa chair faible n’enfle pas davantage. »

 

Les graisses trans 

 

« Ces graisses fabriquées de façon artificielle sont nuisibles pour tout l’organisme : elles augmentent le mauvais cholestérol et font baisser le bon. Le Docteur Walter Willet, professeur nutritionniste s’exprime sur la question :

« Ces graisses sont totalement toxiques. Telle une pâte collante, ces acides gras trans adhèrent à la membrane cellulaire, aux voies sanguines, aux nerfs et portent préjudice à leurs fonctions. »

Le Docteur Rosemarie Unshelm précise aussi : « les graisses trans ne se limitent pas à causer des dommages sur les membranes cellulaires, elles bloquent aussi les sécrétions hormonales et enzymatiques ainsi que les récepteurs pour l’insuline. Elles sont responsables de la résistance à l’insuline et du diabète ».

Ces graisses trans rigidifient la membrane des globules rouges de sorte qu’ils ne peuvent plus pénétrer et circuler dans certains petits vaisseaux. La fluidité du sang en pâtit et aboutit à des problèmes de circulation sanguine, le diabète type II, le cancer, la sclérose en plaque MS (atteinte au cerveau et à la moelle épinière), inflammation intestinale etc.).

Les aliments qui contiennent ces graisses : plats industriels, viennoiseries, pâte feuilletée, pizza, frites, barres de céréales, glaces, margarine… »

 

Les acides gras saturés naturels

 

« Ils n’ont jamais été autant mal compris et calomniés que de nos jours. Ils sont dénigrés jusqu’à les rendre responsables de toutes les maladies de civilisation.[…]

Les graisses animales comme celle du bœuf, du porc, du mouton, le beurre tout comme l’huile de palme et de coco ont été les matières grasses les plus utilisées dans toute l’histoire. On pouvait les extraire très facilement. Ce n’est que vers la fin du 19ème siècle grâce à l’avancée technologique que l’on a pu extraire d’autres huiles végétales.

Ces graisses sont des réservoirs d’énergie par excellence.

Elles possèdent la valeur énergétique la plus élevée et fournissent environ 9 kcal/g c’est-à-dire 2 fois plus de calories que les protéines ou les hydrates de carbone.

En outre, ce sont des matières grasses qui résistent bien à la chaleur et donc idéales pour la cuisine.

Bienfaits des graisses saturées de bonne qualité :

  • Eléments nutritifs indispensables à la vie
  • Source d’énergie
  • Vecteurs d’assimilation des vitamines et minéraux
  • Exhausteurs de saveurs
  • Favorisent la croissance, la cicatrisation et l’entretien des tissus
  • Fixent le calcium sur les os
  • Nécessaires à la membrane cellulaire
  • Essentielles pour les fonctions des poumons et du foie
  • Favorisent une bonne digestion
  • Source d’énergie la plus importante pour le cœur car la graisse qui entoure le muscle cardiaque doit être hautement saturée.
  • Font baisser le taux de triglycérides.

 

Les conséquences d’une carence en acides gras saturés sont si lourdes que le corps doit lui-même les synthétiser. Les graisses saturées ne conduisent pas à l’infarctus quand bien même le taux de cholestérol viendrait à augmenter. De nombreuses études scientifiques prouvent que les graisses saturées de bonne qualité n’en sont pas la cause.

Un régime pauvre en graisses saturées favorise l’ostéoporose (les nutriments ne peuvent suffisamment se fixer).

De nombreux légumes contiennent du calcium mais pour qu’il se fixe, il faut les consommer en y associant un peu de beurre ou autres bonnes matières grasses.

La matière grasse participe à l’assimilation des nutriments comme les vitamines liposolubles A, D, E et K, l’alpha-carotène, le beta-carotène et d’autres carotènes comme Q10, si importante pour un cœur en bonne santé.

En cas de défaillance en apport de graisses saturées, la biodisponibilité des substances vitales de notre nourriture diminue. […]

Il n’est pas rare qu’une carence en acides gras saturés occasionne l’hypothyroïdie. Le métabolisme est perturbé, il ralentit et conduit à une prise de poids. C’est un réflexe de survie de l’organisme. Le corps fabrique autant de graisse que possible lorsque l’apport en graisses saturées est insuffisant ; c’est alors que l’on prend du poids.

C’est avant tout l’excès dans la consommation d’hydrates de carbone qui est responsable de nos poignées d’amour ! […] L’excédent d’hydrates de carbone se transforme en triglycérides ; ce qui met en danger nos vaisseaux sanguins. Le cholestérol change de consistance, les particules deviennent plus petites, plus dures et plus compactes.

Un professeur de sciences humaine Jeff Volek, dans l’Ohio précise : « la réduction d’hydrates de carbone et l’introduction de bonnes graisses saturées dans l’alimentation ont pour conséquence la combustion de celles-ci. De cette façon, aucune graisse ne reste en surplus. […] Les personnes pensent qu’ils sont comme ils mangent, mais en réalité ils sont selon les aliments qu’ils évitent de consommer. »

 

Nous pouvons nous souvenir qu’Hildegarde préconise les bons aliments toujours « dans une bonne mesure ! »

 

Article traduit de l’allemand par Corinne Graux, exerçant la naturopathe selon les conseils de sainte Hildegarde